Mon interview parue dans le midi libre ...
 
 
 
 
 
 
 
MON INTERVIEW PARUE DANS LE MIDI LIBRE
 
Voici donc mes réponses à votre interview:
En quoi cet été est-il différent, pour vous, après le déconfinement ?
On vit un été très particulier. Un été unique. Nous sommes devant un grand tournant de civilisation. Et rien ne sera plus pareil. On va mettre des années pour sortir de ce que nous vivons actuellement. C’est quelque chose de très violent, de très profond aussi. Il y a là une mutation de civilisation. On est dans un grand chambardement. Dans mon livre, écrit à l’été 2019 et intitulé « 2020, Le grand Tournant » (Ed. Guy Tredaniel), sorti en octobre dernier, j’annonçais, page 44, une crise de société, économique et peut-être sanitaire.
Aviez-vous, à cette occasion, cerné la période agitée actuelle dans laquelle nous vivons ?
Comme je l’ai expliqué dans cet ouvrage, je me suis rendu compte que nous allions, en 2020, vers une configuration exceptionnelle et dominante. Une configuration rarissime, associant à la fois Jupiter, Saturne et Pluton. Ce sont des planètes dont les cycles sont très lents : 12 ans pour Jupiter, 30 ans pour Saturne et 250 pour Pluton.
Ces trois planètes se sont retrouvées conjointes en janvier dernier, quand le Covid-19 a été annoncé par la Chine. La dernière fois que s’est produite cette même triple conjonction planétaire dans le même signe, le Capricorne, c’était en 1520, lorsque Luther s’est séparé de l’église. Une mutation de civilisation, un schisme notoire. J’ai noté que nous allions vers la sinistre rencontre de Saturne/ Pluton le 12 janvier dernier, un cycle déjà présent en septembre 2001! Un cycle présent aussi lors des guerres de 1914-1918 et 1939-1945.
De même, avec le cycle Jupiter /Pluton, exact le 5 avril - on était déjà en pleine pandémie et en confinement-, on le retrouve lors des grandes révolutions, comme par ex. la révolution hongroise en 1956 , comme aussi la grande dépression en 1931 ou encore les grandes manifestations estudiantines de 1968. Constatant cela, j’en ai conclu que ça allait bouger très fort. Et que ça durerait en tout cas toute l’année, avec une répétition très forte à la rentrée, à partir des mois de septembre /octobre. Il faut savoir qu’à la mi-novembre, cette rencontre entre Jupiter et Pluton va se reproduire. On n’est donc pas sorti de l’auberge!
Comment décrypte-t-on cette situation d’un point de vue astrologique ?
Cette triple conjonction Jupiter, Saturne et Pluton va revenir cet automne, accentuée par la dissonance de Mars, la planète de l’agressivité, de la violence et des guerres. À partir d’octobre surtout, nous pourrions observer l’émergence de conflits militaires. Où ? C’est difficile à dire. Mais cela touchera le monde. On pense néanmoins à la Chine, aux États-Unis et à l’Iran. La France semble moins fortement touchée. Encore que… Cette configuration agresse les Noeuds lunaires de la Ve République ( en Bélier /Balance), qui symbolisent la destinée ultime de la France. Les choses vont probablement bouger pas mal…
Je ne serais donc pas étonnée si les gens descendaient dans la rue à l’automne, qu’il y ait un peu partout un climat de révolte, impliquant surtout la jeunesse, notamment en Chine. Ce qui est par ailleurs inquiétant, ce sont les risques d’une crise financière semblable à celle de septembre 2008 de Lehmann Brothers- que j’avais d’ailleurs prévue. Vers la mi-octobre, la bourse pourrait être fortement touchée.
Pensez-vous que l’Homme est allé trop loin ?
Je pense effectivement que c’est le cas. Dans le sens où cette mondialisation excessive, ce matérialisme dans lequel on baigne, tout cela n’est vraiment pas bon et doit générer de la révolte. Par ailleurs on ne peut occulter ou faire fi du mal-être et des souffrances des millions d’hommes et de femmes touchés par la crise économique due à cette pandémie.…Et le pire est devant nous. Mais le pendule est allé trop loin dans un sens inique… Une réaction est inévitable. Regardez la façon dont on traite les animaux, l’élevage industriel- un enfer aussi pour les gens qui y travaillent. C’est quelque chose d’horrible. Par nos comportements, notre façon de traiter les animaux, nous alourdissons terriblement notre conscience collective, notre karma collectif. Les animaux, ce sont nos frères dits inférieurs. Ce sont des êtres vivants, pas des objets. On est là dans une inhumanité totale.
Peut-on dire que l’on paye, quelque part, tous nos comportements, nos excès ?
Oui, on peut le dire. On paye la facture. Il faut bien se dire qu’il existe des forces cosmiques qui régissent le monde. La façon dont nous nous comportons implique des conséquences graves. C’est le principe universel de l’action et de la réaction. On ne se remettra que dans quelques années de ces erreurs sociétales, de ces débordements, de ces déviations, de cette inhumanité.
Quand ?
Je pense qu’il faudra attendre l’été 2025 pour repartir dans une société renouvelée, plus équilibrée et plus juste. À partir de là, nous devrions vivre une renaissance.
Cela veut-il dire que l’homme sera capable de tirer les leçons de ses excès ?
Il faut l’espérer. Mais est- ce vraiment l’homme qui est concerné ? Est-il le moteur de ce qui se passe ici-bas ? Il y a un donné cosmique. « Ce qui est en haut est analogue à ce qui est en bas, afin que se produise le miracle de l’unité », disait déjà la Table d’Emeraude d’Hermès Trismégiste au IIe siècle de notre ère… Je pense que les aspects planétaires sont plus ou moins favorables à certains moments. Ils sont le reflet d’un progrès général à certains moments et d’un obscurcissement des consciences à d’autres moments de l’Histoire. Si l’on regarde la civilisation hindoue, on est actuellement dans la période du « Kali Yuga », une période sombre de l’inversion des valeurs. Ce qui est beau nous apparaît laid et ce qui est laid apparaît beau.
Puisque vous parlez de valeurs, ne les a-t-on pas perdues ?
Hélas, oui. On paye les factures, notamment au niveau de notre mère la Terre, notre belle planète bleue, que nous saccageons depuis trop longtemps Mais il y a ici et là des prises de conscience… La nature se venge du comportement inverse de ce qui serait juste. On va de plus en plus vers le point de non retour. Il y a vraiment urgence, lorsqu’on songe aux générations futures, déjà à nos enfants, la prochaine… Mais un réveil s’opère, lento ma sano
Nous devrions donc à terme retrouver la sérénité.
Les aspects commencent à s’harmoniser vers l’été 2025-2026. 2021 sera le prolongement de 2020. Il faut plus de fraternité et plus de lucidité, de courage politique aussi, d’action énergique. Par bonheur, il y a une prise de conscience, à travers un cycle Jupiter: Neptune, apparu en février, revenu en juillet et qui se reforme en octobre. Il traduit une possible prise de conscience et plus d’empathie. On prend conscience de la fragilité de la vie, de notre finitude. Le COVID-19 nous rappelle que nous sommes mortels. Ça fait réfléchir... Paradoxalement, il y a un côté bénéfique à tout ça.
Un premier encadré
Votre petit plaisir, l'été
Pour Élizabeth Teissier, c’est l’un des grands bénéfices de la période que nous traversons. « J’ai retrouvé le temps de lire, de me poser. L’été reste un moment propice à la lecture. Je me rends compte que cela faisait trop longtemps que je ne m’étais pas vraiment posée pour lire- par exemple j’ai passé l’été 2019 à écrire mon ouvrage de 400 pages qui annonce cette super crise mondiale... Je lis un peu de tout, je me replonge dans Proust. Et Paul Valéry, ce Scorpion de génie dont le « Cimetiere marin » surplombe la mer à Sète. « La mer, la mer toujours recommencée … », dit le poète. Ou : « Le vent se lève, il faut tenter de vivre », une pensée qui convient bien à nos temps troublés…Face à la Grande bleue, on est porté à méditer. A Sète je retrouve un calme et un environnement propices à cela. Mais j’aime aussi la plage: Nager, quelle volupté !.. ».

Un second encadré
Votre actualité
L’astrologue /sociologue fait cet été une pause dans l’écriture. Néanmoins, elle a parmi ses projets à venir un ouvrage sur les animaux. « Ce projet porte sur l’interrogation : est-ce que les animaux ont une âme ? Pour moi, ils en ont une », glisse-t-elle, en songeant à son chat bleu russe Neptune, dont elle est carrément amoureuse.
 
Conditions générales de Vente | Contact | Aide
© 2003 E.T. Cie S.A.